Maternité

Maternité

Retrouvez le site du service

La mater­nité de l’hôpital Foch est l’une des plus grandes de l’ouest pari­sien. Depuis sa créa­tion en 1949, elle a vu naître plus de 125.000 bébés, dont 3300 pour l’année 2016. Depuis mars 2011, le service a démé­nagé dans un nouveau bâti­ment avec des équi­pe­ments toujours plus modernes et perfor­mants.

Accompagner en perma­nence, surveiller la gros­sesse et l’accouchement, inter­venir quand c’est néces­saire, agir pour faire face à l’imprévisible : voici les quatre prin­ci­pales missions que nous remplis­sons chaque jour.

24 heures sur 24, nos équipes médi­cales sont prêtes à inter­venir aux cotés des sages-femmes dans un envi­ron­ne­ment médico-chirurgical de haut niveau. Elles sont compo­sées d’un obsté­tri­cien, d’un anes­thé­siste et d’un pédiatre.

Le dévoue­ment et l’humanisme de notre équipe, sa grande capa­cité d’écoute et d’accompagnement, assurent un véri­table lien avec nos patientes et leur famille.

Bien entendu, la gros­sesse ne peut se réduire unique­ment à une orga­ni­sa­tion médi­cale. Grâce au profes­sion­na­lisme du personnel soignant et à son exigence d’excellence, nous assu­rons chaque jour la sécu­rité de la maman et du bébé, tout en conser­vant le côté magique de la nais­sance.
Toute l’équipe se joint à moi pour vous souhaiter un agréable séjour dans notre service.

Professeur Jean-Marc AYOUBI
Chef du service gynécologie-obstétrique

Associations parte­naires présentes dans la Maison des Usagers.

Cliquez ici pour accéder au formu­laire d’inscription à la Maternité.

Démarches administratives

Inscription à la maternité

Il est conseillé de s’inscrire le plus tôt possible à la mater­nité. A l’issue du processus d’inscription, nos équipes donne­ront un rendez-vous afin d’ouvrir un dossier, qui vali­dera défi­ni­ti­ve­ment l’inscription.

Pour les moda­lités d’inscriptions, 4 possi­bi­lités :

  • A la mater­nité (à l’accueil du service de consul­ta­tion préna­tale)
  • Par télé­phone au 01 46 25 22 86
  • Par e‑mail a.pmi@hopital-foch.org ou en remplis­sant le formu­laire sur notre site web
  • En remplis­sant le formu­laire en ligne, cliquez-ici pour y accéder.

Après l’inscription admi­nis­tra­tive, un examen à la mater­nité est néces­saire. Le premier rendez-vous aura lieu avec une sage-femme de la mater­nité ou un médecin puis ensuite par un médecin de ville jusqu’au 8ème mois.

Le jour du premier rendez-vous à l’hôpital, il est impé­ratif d’apporter :

  • Carte natio­nale d’identité
  • Livret de famille ou certi­ficat de mariage
  • Carte vitale
  • Attestation CMU ou AME

Les photo­co­pies des :

  • écho­gra­phies déjà prati­quées pour cette gros­sesse ainsi que le compte rendu.
  • examens de labo­ra­toire prati­qués depuis le début de la gros­sesse.
  • pages du carnet de vacci­na­tions de la future maman.
  • séro­lo­gies anté­rieures à la gros­sesse (toxo­plas­mose, rubéole) même si elles sont anciennes.
  • examens sanguin, radio­lo­gique, compte-rendu opéra­toire pouvant être utile au suivi de la gros­sesse.
  • lettre du médecin de ville si possible.

Déclaration à l’employeur et aux organismes sociaux

Avant la fin de la 14e semaine de gros­sesse, il faut déclarer sa gros­sesse auprès de son centre d’assurance maladie, que l’on soit sala­riée ou non, et à la caisse d’allocations fami­liales. Cette démarche est indis­pen­sable pour étudier les droits aux pres­ta­tions et/ou allo­ca­tions.

Aides et allocations

Des allo­ca­tions sont versées par la Caisse d’Allocations Familiales, en fonc­tion des ressources, du nombre d’enfants et/ou d’une situa­tion parti­cu­lière.

Déclaration de naissance de l’enfant

La décla­ra­tion de nais­sance doit être faite dans les 3 jours (à compter du lende­main de la nais­sance) à la mairie du lieu de nais­sance. Il est souhaité de remettre égale­ment, en salle de nais­sance, sa recon­nais­sance anti­cipée si elle a déjà été effec­tuée au préa­lable. Celle-ci est vive­ment conseillée pour les couples vivant en concu­bi­nage. Pour cela, il faut se rendre, en couple, en mairie, muni de pièces d’identité.

Dans les chambres, notre Service des Admissions met à dispo­si­tion des parents les docu­ments à compléter, pour se rendre à l’état Civil de la mairie de Suresnes. Il est impé­ratif d’être en posses­sion de pièces d’identité et du livret de famille, si l’on en possède un.

Le congé paternité

En plus des 3 jours offerts par l’employeur, le congé pater­nité offre au père 11 jours indem­nisés par l’assurance maladie, à prendre dans les 4 mois qui suivent la nais­sance.

En savoir plus

En prévi­sion d’une future hospi­ta­li­sa­tion dans notre service, il est impé­ratif de dési­gner une personne de confiance qui peut être diffé­rente de la personne à contacter en cas d’urgence.

Cette personne (parent, proche, médecin trai­tant …) sera consultée au cas où la maman ne serait pas en état d’exprimer votre volonté et de rece­voir l’information néces­saire.

Tout chan­ge­ment d’adresse doit être signalé dans les plus brefs délais.

Le saviez-vous ?

Horaires de l’état civil de Suresnes : du lundi au vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h30 (18h00 le jeudi), et le samedi de 8h30 à 11h30.

Pour toutes les ques­tions, telles que le choix du prénom, la couver­ture sociale, le congé mater­nité, l’Assistante Sociale du Service est à la dispo­si­tion des futurs parents. Elle propose des consul­ta­tions (de préfé­rence sur rendez-vous), tout au long du suivi ou lors des venues à l’hôpital. Elle est joignable par télé­phone au 01 46 25 23 90

Votre séjour à la maternité

En mater­nité, la future maman peut être amenée à se rendre à l’hôpital à de nombreuses reprises, de plusieurs manières et dans diffé­rents services. Voici quelques réponses aux ques­tions les plus fréquentes.

Quand dois-je consulter en urgence ?

Mieux vaut venir consulter si vous êtes inquiète plutôt que de télé­phoner. Quel que soit le motif, présentez-vous aux urgences gyné­co­lo­giques et mater­nité bâti­ment M niveau ‑2.

  • Je ressens des contrac­tions de façon répétée.
  • Pour tout saigne­ment spon­tané.
  • J’ai des pertes liqui­diennes.
  • Diminution inha­bi­tuelle des mouve­ments de votre bébé.
  • J’ai des brûlures urinaires.
  • J’ai plus de 38°C de fièvre.
  • Douleur en barre au niveau de l’estomac.
  • Maux de tête impor­tants, bour­don­ne­ments d’oreille, troubles visuels (vision floue, sensa­tion d’éclairs).
  • J’ai pris plus de 2 kg en 3 jours.
  • J’ai eu un choc direct sur le ventre.
  • J’ai une douleur vive dans un mollet.
  • J’ai le ventre dur en perma­nence.
  • Vomissements.
  • Apparition soudaine d’œdèmes du visage, des pieds ou des mains.

Que dois-je apporter ?

Lorsque vous vien­drez en salle de nais­sance, évitez de porter des bijoux et du vernis à ongles ou un pier­cing. Nous vous propo­sons de préparer bien à l’avance votre trous­seau (lien vers la rubrique du même nom).

Comment organiser votre transport bien à l’avance ?

Il n’y a habi­tuel­le­ment aucune urgence et vous aurez le temps d’arriver tran­quille­ment à la mater­nité. Évitez de contacter les pompiers, lesquels sont souvent solli­cités et vous trans­por­te­raient à la mater­nité de votre secteur. En cas d’extrême urgence, vous pouvez appeler le SAMU au 15.

Comment se déroule le travail en salle de naissance ?

Vous serez prise en charge par une équipe composée indif­fé­rem­ment d’hommes et de femmes qui assurent à tour de rôle les gardes. Tout au long du travail, vous serez accom­pa­gnée par une équipe médi­cale et para­mé­di­cale composée de :

  • Une sage-femme (haut de pyjama rose et pantalon blanc)
  • Une infir­mière (tenue blanche et liseré bleu)
  • Une aide-soignante ou auxi­liaire de puéri­cul­ture.

Quels sont les médecins susceptibles d’intervenir ?

  • Un gynéco-obstétricien
  • Un anesthésiste-réanimateur avec un infir­mier anes­thé­siste
  • Un interne en obsté­trique, un étudiant en méde­cine
  • Un pédiatre.

L’Hôpital Foch dispose d’une école de sages-femmes. Les étudiants  sont donc très présents dans l’ensemble de la mater­nité.

Comment se déroule mon installation ?

Un seul accom­pa­gnant (de préfé­rence votre conjoint) sera auto­risé en salle de nais­sance.

Afin de protéger la confi­den­tia­lité et de respecter le secret profes­sionnel, aucune infor­ma­tion ne sera déli­vrée par télé­phone.

Pendant votre travail, vous serez confor­ta­ble­ment installée dans un lit d’accouchement, avec une surveillance de la fréquence cardiaque de votre bébé tout au long.

Les anes­thé­sistes sont présents spéci­fi­que­ment pour la mater­nité 24h/24. Ils vous propo­se­ront de soulager la douleur des contrac­tions avec une anal­gésie péri­du­rale, sauf contre-indication établie en consul­ta­tion d’anesthésie et/ou le jour de l’accouchement. Pensez à informer l’équipe si vous portez un appa­reil dentaire ou des lentilles de contact.

Et au moment de la naissance ?

Si votre enfant, comme la majo­rité de ceux qui naissent dans notre mater­nité, ne justifie aucun soin immé­diat, nous propo­se­rons à la maman de le prendre en peau à peau pendant une durée « raison­nable ».

Ce moment de rela­tive inti­mité, compte tenu des soins néces­saires à la maman en suites de couches immé­diates, est aussi un moment de fragi­lité parti­cu­lière pour ce nouveau-né en période d’adaptation. C’est pour­quoi nous nous assu­re­rons régu­liè­re­ment de son bien-être, en essayant d’être les moins intru­sifs possibles, ce qui vous donnera l’op­por­tu­nité de profiter de ces moments privi­lé­giés en toute séré­nité.

Sauf urgence et s’il le souhaite, le père pourra couper le cordon à la nais­sance. Nous pose­rons un bracelet d’identification au poignet et à la cheville de votre enfant. Après les soins, un moment en  « peau à peau » vous est proposé.

Votre enfant béné­fi­ciera ensuite d’un examen clinique et d’un bain avant de l’habiller. Vous pourrez le mettre au sein ou lui donner un biberon avant de quitter la salle de nais­sance.

Et après ?

Mère et enfant serez tous les deux surveillés pendant 2 heures en salle de nais­sance avant d’être conduits dans votre chambre au 2e étage en suites de couches. Si néces­saire, votre enfant peut être soigné dans l’unité néona­tale ou trans­féré en soins inten­sifs.

Votre grossesse

Au cours des 9 mois qui jalonnent la gros­sesse, la future maman sera amenée à effec­tuer un certain de nombre d’examens et de consul­ta­tions. Retrouvez ici toutes les infor­ma­tions utiles sur la gros­sesse et sur les examens médi­caux de la mater­nité de l’hôpital Foch.

Consultations et prise de rendez-vous

La plupart des futures mamans ne sont pas suivies unique­ment par leur médecin trai­tant.
Une grande majo­rité se trouve géné­ra­le­ment face à plusieurs inter­lo­cu­teurs :

  • le gyné­co­logue,
  • la sage-femme,
  • le gynécologue-obstétricien,
  • l’anesthésiste de l’hôpital.

Pour accou­cher à la mater­nité de l’hôpital Foch, il est conseillé de prendre rendez-vous auprès du centre de prise de rendez-vous.

Pour toute ques­tion spéci­fique ou pour obtenir une consul­ta­tion, il est possible de contacter direc­te­ment les services concernés :

  • écho­gra­phie,
  • taba­co­logie,
  • psycho­logie,
  • aide à la paren­ta­lité,
  • endo­cri­no­logie.

Un seul numéro à retenir : le 01 46 25 25 25

Cours de préparation à l’accouchement

Les séances de prépa­ra­tion à l’accouchement peuvent se faire avec les sages-femmes libé­rales, soit à Foch, soit en ville à proxi­mité de son domi­cile.

Les séances de prépa­ra­tion à l’accouchement faites à l’hôpital Foch sont assu­rées par 4 sages-femmes libé­rales, dont les coor­don­nées seront commu­ni­quées à l’accueil de la consul­ta­tion, au moment de l’inscription.

C’est à la future maman, si elle choisit la possi­bi­lité d’effectuer ces séances à Foch, qu’il appar­tient de prendre rendez-vous avec ces 4 sages-femmes.

Seul le rendez-vous (séance d’information) du samedi matin est à prendre à l’accueil de la consul­ta­tion. Il peut s’effectuer par télé­phone au 01 46 25 25 25.

Lors de cette séance d’information géné­rale, un obsté­tri­cien, un pédiatre, un anes­thé­siste et une sage-femme seront présents.

Echographie

L’échographie est un examen non irra­diant qui utilise des ultra­sons émis par une sonde.
Lorsqu’ils se réflé­chissent dans les tissus, ils forment une image de la région examinée.

L’échographie peut aussi être couplée à un système que l’on peut comparer à un radar pour l’étude des vais­seaux. C’est ce que l’on appelle le Doppler.

Les écho­gra­phies peuvent être réali­sées à l’hôpital Foch ou en ville.
Il est contre-indiqué d’utiliser des crèmes dermiques durant la semaine précé­dant l’examen.

L’échographie au cours de la gros­sesse comporte quatre dimen­sions dont l’importance varie selon le terme :

  • Appréciation de la vita­lité du fœtus (acti­vité cardiaque, mouve­ments, …)
  • Etude biomé­trique par la mesure de certaines parties déter­mi­nées, afin de préciser le début de la gros­sesse (1er trimestre) et de surveiller la crois­sance du bébé (2e et 3e trimestre)
  • Analyse morpho­lo­gique par l’observation de certaines struc­tures fœtales (organes ou parties d’organe) défi­nies, connues pour leur utilité dans le dépis­tage de patho­lo­gies fréquentes et/ou sévères.
  • Observation de l’environnement du fœtus. (liquide amnio­tique, placenta, circu­la­tion sanguine…).

La réunion de tous ces éléments constitue un bilan de santé de l’enfant, inac­ces­sible par toute autre méthode. L’échographie délivre quan­tité d’informations sur son état immé­diat mais aussi sur certains risques de patho­lo­gies pouvant se mani­fester plus tard au cours de la gros­sesse ou même après la nais­sance.

Il est vive­ment recom­mandé de respecter les périodes conseillées par le médecin. Habituellement, les examens de routine sont prati­qués à 12, 22 et 32 semaines d’aménorrhée révo­lues (absence de règles).

Bien entendu, certaines situa­tions peuvent amener à prati­quer des examens plus souvent ou à des dates diffé­rentes. La durée de l’examen n’est pas prévi­sible et dépend des condi­tions locales et de la complexité du bilan.

Admission à la maternité

Pour valider l’inscription sur le plan admi­nis­tratif, il est néces­saire de se présenter au guichet des admis­sions, dans le hall d’entrée de l’hôpital.

Le guichet des admis­sions est ouvert de 07h30 à 17h30.

Lors cette démarche, il faudra se munir des docu­ments suivants :

  • Pièce d’identité (passe­port, carte d’identité ou titre de séjour)
  • Carte vitale
  • Carte de mutuelle (demander la prise en charge)
  • Un moyen de paie­ment
  • Attestation CMU ou AME (pour ceux qui en béné­fi­cient)
  • Prises en charge diverses.

Hospitalisation pendant la grossesse

Au cours de la grossesse, des problèmes médicaux peuvent nécessiter une hospitalisation.

En cas de problèmes médi­caux, il est impé­ratif de se rendre aux urgences mater­nité, nouveau bâti­ment (secteur orange)  niveau ‑2, ou d’appeler direc­te­ment le 01 46 25 20 29.

Le prénatal

De quoi s’agit-il ?

Le service des consul­ta­tions gynéco-obstétricales est situé au niveau ‑1 du Bâtiment A. Il assure des écho­gra­phies et des consul­ta­tions d’obstétrique, de gyné­co­logie, de pédia­trie, de taba­co­logie, de psycho­logie, d’aide à la paren­ta­lité ou de suivi de la gros­sesse.

Si celle-ci s’annonce normale, un suivi pré et post-natal par une sage-femme libé­rale près du domi­cile peut être proposé. Il offre un suivi person­na­lisé en réseau avec l’hôpital Foch.

Consultations et examens obligatoires

Si la gros­sesse ne présente pas de risque parti­cu­lier, le suivi après l’inscription à l’hôpital Foch peut être réalisé en ville par un gyné­co­logue ou une sage-femme.

Ainsi, les examens obli­ga­toires peuvent être réalisés soit à l’hôpital Foch, soit dans un labo­ra­toire de ville. Ils concernent prin­ci­pa­le­ment :

  • La déter­mi­na­tion de groupe sanguin,
  • La séro­logie,
  • Le dépis­tage de la trisomie,
  • Les écho­gra­phies…).

Lors de chaque consul­ta­tion, il est néces­saire de rapporter les photo­co­pies de l’ensemble des examens et du dossier.

Sept consul­ta­tions sont prévues et prises en charge à 100 % par la sécu­rité sociale pendant la gros­sesse, effec­tuées par un médecin ou par une sage-femme.

Seules les deux dernières consul­ta­tions, 8ème et 9ème mois, doivent être effec­tuées à l’hôpital.
Elles permettent d’évaluer le mode d’accouchement. C’est égale­ment au cours du 8e mois qu‘a lieu une consul­ta­tion obli­ga­toire avec un anes­thé­siste.

Rendez-vous facul­ta­tifs

  • Il est possible de prendre rendez-vous avec l’une de nos psycho­logues
  • Une consul­ta­tion d’accompagnement à la paren­ta­lité est ouverte à toutes les mamans et/ou papas en devenir. L’une de nos sages-femmes les reçoit en entre­tien, afin d’aborder avec eux les diffi­cultés qu’ils peuvent rencon­trer, en lien avec leur histoire obsté­tri­cale actuelle ou passée
  • Une assis­tante sociale propose égale­ment des consul­ta­tions sur rendez-vous
  • Une consul­ta­tion de taba­co­logie, assurée par une sage-femme, est acces­sible à toutes les femmes enceintes et accou­chées souhai­tant une aide au sevrage taba­gique. Loin de culpa­bi­liser, son rôle est de proposer un soutien et un accom­pa­gne­ment dans une démarche d’arrêt
  • La prépa­ra­tion à la nais­sance : une première séance d’information géné­rale est assurée à Foch par le Chef de Service, un pédiatre, une anes­thé­siste et une sage-femme. Une des séances est plus parti­cu­liè­re­ment consa­crée à l’allaitement.

Les futurs papas ne sont pas oubliés car une séance leur est entiè­re­ment consa­crée. Bien sûr, ils sont invités à partager toutes les séances de prépa­ra­tion à la nais­sance.

Comment se déroule l’entretien prénatal ?

Il s’agit d’un entre­tien de 45 minutes, indi­vi­duel ou en couple, avec une sage-femme ou avec un médecin libéral en ville.

C’est un temps d’échange et d’écoute. Cet entre­tien permet d’exprimer les besoins, les attentes (notam­ment par rapport au projet de nais­sance), d’évoquer les éven­tuelles diffi­cultés psycho­lo­giques, maté­rielles, sociales et fami­liales.

Cet entre­tien est ainsi l’occasion de trouver des réponses face à toutes ces inter­ro­ga­tions.

Pour les consul­ta­tions externes, des coor­don­nées sont dispo­nibles à l’accueil des consul­ta­tions.

Votre accouchement

Accompagner en perma­nence, surveiller la gros­sesse et l’accouchement, inter­venir quand c’est néces­saire, agir pour faire face à l’imprévisible : voici les quatre prin­ci­pales missions que nous remplis­sons chaque jour.

L’allaitement maternel

Comment bien se préparer à allaiter son bébé ?

L’équipe soignante de l’hôpital Foch aide les mamans qui souhaitent allaiter à réaliser leur projet. Avant l’accouchement, un cours sur l’allaitement maternel est proposé afin de les aider à se préparer et de répondre à leurs ques­tions. Ce cours est animé par une puéri­cul­trice de la mater­nité.

Et après l’accouchement

L’enfant est mis au sein en salle de nais­sance (si l’état de santé de la maman et celui du bébé le permettent) afin de profiter de son réflexe de succion. C’est à ce moment qu’une stimu­la­tion rapide de la montée laiteuse est possible.

En suite de couches, l’auxiliaire de puéri­cul­ture (la puéri­cul­trice ou la sage-femme) sera présente pour aider et soutenir les mamans lors de la mise au sein.

Dans le service de néona­ta­logie de la mater­nité, l’équipe soignante attache une atten­tion parti­cu­lière à l’allaitement des nouveaux-nés préma­turés ou de petits poids. Il sera possible de stimuler la lacta­tion à l’aide d’un tire-lait mis à dispo­si­tion. L’enfant béné­fi­ciera ainsi du lait de la maman, en atten­dant qu’il puisse téter direc­te­ment au sein. Cet appren­tis­sage sera encadré par les puéri­cul­trices ou les infir­mières du service tout au long du séjour.

Le point sur l’allaitement maternel

Environ 50% des mères optent pour l’allaitement maternel. Nombreuses sont celles qui commencent à allaiter, puis aban­donnent après seule­ment quelques semaines.

L’allaitement est un choix personnel, dont la déci­sion revient à la maman unique­ment.

Quels sont les bienfaits pour la maman et le bébé ?

Protection contre les infec­tions, hypo­al­ler­gé­nique, le lait maternel présente de nombreux avan­tages. Sans oublier le lien privi­légié que l’allaitement crée entre la mère et l’enfant.

70 %

Actuellement, le taux d’allaitement maternel se situe autour de 70% à la sortie de mater­nité.

La césarienne

Qu’est-ce que c’est ?

La césa­rienne permet l’accouchement par une inci­sion de l’abdomen et de l’utérus, lorsque les condi­tions, chez la mère ou chez l’enfant, ne sont pas favo­rables à un accou­che­ment par les voies natu­relles.

Les césa­riennes peuvent être program­mées, ou déci­dées en cours de travail.
Elles se pratiquent au bloc opéra­toire ou en salle de nais­sance.

En cas de césa­rienne, la mater­nité de l’Hôpital Foch dispose d’une salle spécia­le­ment aménagée en salle de nais­sance afin de réaliser des inter­ven­tions rapi­de­ment.

La présence du père est possible en salle de césa­rienne pour les césa­riennes program­mées réali­sées sous anes­thésie péri­du­rale, sous réserve de l’accord des méde­cins respon­sables.
La salle de réveil se situe au même niveau que la salle de césa­rienne, afin que la maman et le bébé soient réunis.

Le déroulement de l’opération

Avant l’opération, il est impé­ratif d’informer le médecin des anté­cé­dents (person­nels et fami­liaux) et des trai­te­ments suivis. L’intervention est réalisée le plus souvent sous anes­thésie loco­ré­gio­nale (péri­du­rale ou rachi­anes­thésie).
Cependant, une anes­thésie géné­rale est parfois néces­saire. Elle est déter­minée selon l’état de la maman, et elle dépend des déci­sions du chirur­gien et de l’anesthésiste.

L’ouverture de l’abdomen se fait par une inci­sion hori­zon­tale le plus souvent. Parfois, une inci­sion verti­cale est préfé­rable du fait des anté­cé­dents ou de circons­tances parti­cu­lières.
L’ouverture de l’utérus permet d’extraire l’enfant qui est confié à la sage-femme ou au pédiatre.
Les parois de l’utérus et de l’abdomen sont ensuite sutu­rées.

La durée d’hospitalisation est de 4 jours (à compter du lende­main de la nais­sance).
Un séjour plus bref peut être envi­sagé avec une hospi­ta­li­sa­tion à domi­cile.

Que se passe-t-il après une césarienne ?

Les suites d’une césa­rienne et la durée d’hospitalisation sont un peu plus longues que celles d’un accou­che­ment par les voies natu­relles. En revanche, il est tout à fait possible d’allaiter et s’occuper de son bébé comme après un accou­che­ment normal.

La césa­rienne n’empêche pas d’avoir d’autres gros­sesses ulté­rieu­re­ment. En dehors de certains cas, un accou­che­ment par les voies natu­relles peut être envi­sagé pour les gros­sesses suivantes. Dans les suites de l’intervention, les premières 24 heures sont souvent doulou­reuses et néces­sitent de suivre un trai­te­ment avec des antal­giques puis­sants.

La péridurale

Pourquoi proposer une péridurale ?

Lors d’un accou­che­ment, la douleur obsté­tri­cale est très variable. Elle est ressentie diffé­rem­ment selon l’état physique, culturel ou psycho­lo­gique.
Elle augmente paral­lè­le­ment à l’évolution du travail et est maxi­male au moment de l’engagement du bébé dans le bassin maternel. 70% des femmes la consi­dèrent comme une douleur intense. Dans ce cas une péri­du­rale peut être pres­crite. La péri­du­rale n’est pas une obli­ga­tion : la future maman reste libre de choisir la péri­du­rale ou non.

La péridurale : comment ça marche ?

Dans la colonne verté­brale, les nerfs qui commandent les muscles et véhi­culent la douleur viennent de la moelle. Ils cheminent dans un liquide : le liquide céphalo-rachidien.
Ensuite, ils traversent une membrane appelée « dure-mère » qui « contient » ce liquide, puis passent dans l’espace péri­dural (autour de la dure-mère) avant de rejoindre les organes, dont l’utérus.

Un médi­ca­ment appelé « anes­thé­sique local », placé au contact des nerfs, arrête provi­soi­re­ment la trans­mis­sion nerveuse dans ces nerfs. Il peut être mis dans le liquide céphalo-rachidien (c’est la rachi­anes­thésie) ou dans l’espace péri­dural (c’est la péri­du­rale). On accède à ces 2 endroits par une piqûre dans le bas du dos, entre 2 vertèbres.

Pose de la péridurale

La péri­du­rale est posée entre 2 contrac­tions, sous surveillance fréquente de la tension arté­rielle. Une anes­thésie locale de la peau permet à la ponc­tion péri­du­rale d’être indo­lore.
L’injection de l’anesthésique dans le cathéter est suivie d’une anal­gésie complète en 10 à 20 minutes selon la dose.

L’analgésie péri­du­rale est modu­lable en inten­sité et en durée au cours du travail et peut être « trans­formée » en anal­gésie plus forte ( « anes­thésie ») si une césa­rienne devient néces­saire. Elle est éliminée en 1 à 3 heures environ (selon la dose). Ceci permet le lever au retour dans la chambre.

Après avoir posé la péri­du­rale, la maman, si elle le souhaite, peut béné­fi­cier en début de travail, d’un bain dans la salle nature de la mater­nité.

Les autres méthodes de lutte contre la douleur obsté­tri­cale

  • Une bonne prépa­ra­tion mentale et physique permet d’éliminer la peur de l’inconnu, de connaître son corps, et de savoir se relaxer. Grâce aux cours dispensés par les sages-femmes de l’hôpital, les futures mamans peuvent s’informer, et trouver les réponses à leurs ques­tions, réaliser des exer­cices physiques adaptés
  • L’Hôpital Foch ne propose ni yoga, ni sophro­logie, ni hapto­nomie. Ces complé­ments de relaxa­tion se révèlent parfois très utiles de la prépa­ra­tion à l’accouchement, surtout quand la réali­sa­tion d’une péri­du­rale n’est pas possible ou n’est pas souhaitée. Ces séances peuvent être réali­sées « en ville ». Il faut se rensei­gner auprès des PMI
  • Des médi­ca­ments anal­gé­siques intra­vei­neux peuvent être utilisés en cas de contre-indication à la péri­du­rale
  • Les anes­thé­sies locales sont possibles pour la suture d’une déchi­rure ou d’une épisio­tomie en l’absence d’une péri­du­rale.

Le trousseau

Bodies, grenouillères, dors-bien et turbu­lettes… De quoi aurez-vous besoin pour habiller bébé dès ses premières heures de vie ?
Quels docu­ments vous seront utiles le jour J ? Et les jours suivants, que faut-il prévoir ?

Trousseau pour la salle de naissance

Un sac séparé du reste de la valise, avec les objets suivants :

  • 1 brumi­sa­teur
  • 1 paire de chaus­settes pour la maman
  • LE trous­seau pour habiller bébé (taille 1 mois maximum) : 1 bonnet, 1 paire de chaus­settes et de chaus­sons, 1 pyjama, 1 maillot de corps, 1 bras­sière de laine ou 1 gilet.

Trousseau pour le séjour en suites de couches

  • Pour la maman : linge personnel, néces­saire de toilette, garni­tures pério­diques, slips jetables, 1 stylo, 1 ther­mo­mètre.

En cas d’allaitement, prévoir en plus : 2 soutiens gorge d’allaitement (deux profon­deurs de bonnet en plus), cous­si­nets d’allaitement, éven­tuel­le­ment 1 oreiller d’allaitement.

  • Pour le bébé, il est préfé­rable de laver les vête­ments neufs avant de les emporter à la mater­nité
  • 6 à 8 bodys
  • 6 à 8 grenouillères ou pyjamas ou petites tenues de taille 1 à 3 mois
  • 3 bras­sières ou gilets en laine ou acry­lique
  • 4 paires de chaus­settes ou chaus­sons
  • 6 bavoirs ou langes en coton
  • 1 turbu­lette ou 1 gigo­teuse taille 1
  • 1 brosse à cheveux
  • 1 serviette de bain par jour
  • 1 ther­mo­mètre de bain
  • 1 flacon lini­ment oléo-calcaire
  • 1 paquet de grands carrés de coton
  • 1 paquet de couches 1ère âge
  • 1 tenue de sortie avec bonnet
  • 1 siège auto homo­logué « dos à la route ».

Le code de la route fran­çais impose le port d’un siège homo­logué, dans toute voiture trans­por­tant un enfant. Aucune sortie de bébé de la mater­nité ne pourra se faire sans un siège auto « dos à la route ».

Hospitalisation après la grossesse

La durée d’hospitalisation en service mater­nité est habi­tuel­le­ment de 2 jours si l’accouchement s’est déroulé norma­le­ment par les voies natu­relles et de 4 jours après une césa­rienne, le premier jour étant le lende­main de la nais­sance.

L’équipe soignante de la mater­nité de l’Hôpital Foch est composée de gynécologues-obstétriciens, de pédiatres, de sages-femmes, d’aides-soignantes, de puéri­cul­trices, d’auxiliaires de puéri­cul­ture. C’est elle qui assure la surveillance médi­cale de la maman et celle du bébé.

Les soins de bébé

Au cours de ces quelques jours d’hospitalisation, la sage-femme est la réfé­rente pour fournir tous les conseils néces­saires pendant la durée du séjour et lors du retour à domi­cile.

L’auxiliaire de puéri­cul­ture encadre au cours du séjour l’apprentissage de la gestuelle pour le bain ou les soins de cordon. Elle appor­tera une aide et un soutien pour la mise en place de l’allaitement maternel ou arti­fi­ciel. Ce sera le parfait moment pour lui poser toutes les ques­tions. Le carnet de santé sera délivré au cours de l’examen réalisé par le pédiatre.

Les visites

Il est préfé­rable, et sans doute plus agréable, de rece­voir son entou­rage à domi­cile pour présenter bébé. Il vaut mieux profiter de son séjour pour se reposer. Les visites sont auto­ri­sées de 13h à 20h, en dehors du père. Les enfants ne sont pas auto­risés en mater­nité sauf par déro­ga­tion les frères et sœurs du nouveau-né s’ils ne sont pas malades.

La déclaration de naissance

L’agent admi­nis­tratif a pour mission d’apporter dans la chambre la consta­ta­tion de nais­sance ainsi que le formu­laire à remplir pour la décla­ra­tion de nais­sance.
Celle-ci devra être effec­tuée dans les 72 heures après la nais­sance, à la mairie de Suresnes par le père, la mère, ou une tierce personne. Il faudra pour cela, veiller à se munir de la carte d’identité du père et de la mère et éven­tuel­le­ment du livret de famille.

Qu’est-ce qu’une suite de naissance immédiate ?

Lors des suites de nais­sances immé­diates, c’est à dire dans les deux heures qui suivent la nais­sance, le bébé et la maman restent en salle de nais­sance.

Au cours de cette période, la surveillance médi­cale reste impor­tante avec prise répétée de la tension arté­rielle, du pouls, de la véri­fi­ca­tion du bon état contrac­tile de l’utérus et des pertes sanguines. Parallèlement, les premiers soins sont donnés au bébé.

Enfin, une petite toilette est faite pour permettre à la jeune maman de retrouver son lit d’accouchement.

Votre sortie

La sortie est prononcée sur avis médical.

La sortie est orga­nisée par le service en fonc­tion de l’état de santé de la maman. Dans tous les cas, le rôle du personnel médical est d’aider dans l’accomplissement de ces démarches afin d’organiser le départ dans les meilleures condi­tions.

Cependant, dans les cas de sortie contre avis médical, il est impé­ratif de signer une attes­ta­tion déchar­geant l’hôpital de toutes respon­sa­bi­lités quant aux consé­quences éven­tuelles sur l’état de santé de la patiente.

Le cas de sortie précoce (moins de 3 jours après un accou­che­ment normal, ou moins de 4 jours après césa­rienne) est envi­sa­geable au cas par cas. Dans ce cas, un relais sera pris par des équipes d’hospitalisation à domi­cile compo­sées de sages-femmes.

En savoir plus

Pour un accou­che­ment par césa­rienne, un rendez-vous avec un gyné­co­logue obsté­tri­cien doit être pris 5 semaines après.

Pour un accou­che­ment par voie basse, un rendez-vous avec un gyné­co­logue sera aussi à prévoir.

Dans la même rubrique
Rechercher
Generic filters
Exact matches only
Accès rapide
Retour haut de page