Maternité

POUR TOUTES LES FEMMES ENCEINTES INSCRITES ET SUIVIES À LA MATERNITÉ DE L’HÔPITAL FOCH

EPIDEMIE DE CORONAVIRUS
L’équipe de la mater­nité de l’Hôpi­tal Foch s’adapte à la crise actuelle

QUAND VENIR A LA MATERNITE ?

  • En cas de FIÈVRE avec ou sans signes res­pi­ra­toires (rhume, toux, mal de gorge): con­sul­tez aux urgences de la mater­nité avec un masque chirur­gi­cal, si vous n’en avez pas, un masque vous sera remis à l’ac­cueil des urgences.
  • En cas de rhume, toux, mal de gorge SANS FIÈVRErestez à domi­cile, appliquez les mesures de pré­cau­tions d’hy­giène et sur­veillez votre tem­péra­ture.

CONSULTATIONS 

Les con­sul­ta­tions de suivi de grossesse à la mater­nité sont main­tenues quand elles sont jugées néces­saires. Vous allez être appelée pour faire un point sur votre prochain ren­dez-vous. Les con­sul­ta­tions post-natales peu­vent être annulées en l’ab­sence de com­pli­ca­tion sur­v­enue depuis la sor­tie de la mater­nité.

Les échogra­phies à la mater­nité sont main­tenues sauf con­signe télé­phonique con­traire. Pour le cen­tre de diag­nos­tic anté­na­tal, le con­joint est autorisé.

Les con­sul­ta­tions d’anesthésie : ne vous déplacez pas mais restez disponible par télé­phone vous serez con­tac­tée par un médecin anesthé­siste pour un entre­tien qui rem­plac­era cette con­sul­ta­tion.

Aucun accom­pa­g­nant n’est autorisé, ni en salle d’at­tente, ni durant les con­sul­ta­tions ou les échogra­phies.

L’hôpi­tal est stricte­ment inter­dit aux enfants.

HOSPITALISATION

Afin de lim­iter la prop­a­ga­tion de l’épidémie, les vis­ites sont inter­dites dans la mater­nité.
Lors de votre accouche­ment un seul et unique accom­pa­g­nant est autorisé. Cette per­son­ne peut être présente auprès de vous le jour de la nais­sance et pour la sor­tie de la mater­nité.

L’ac­com­pa­g­nant devra alors lim­iter au max­i­mum ses déplace­ments dans le ser­vice. Les accom­pa­g­nants qui présen­teraient une fièvre ou des signes res­pi­ra­toires sont priés de ne pas se présen­ter à la mater­nité afin de ne pas met­tre les patientes en dan­ger.

Ces mesures sont amenées à évoluer en fonc­tion des recom­man­da­tions.

Covid-bebes
Ne met­tez pas de masque à vos bébés — Risque de mort subite du nour­ris­son.

Retrou­vez le site du ser­vice

La mater­nité de l’hôpital Foch est l’une des plus grandes de l’ouest parisien. Depuis sa créa­tion en 1949, elle a vu naître plus de 125.000 bébés, dont 3300 pour l’année 2016. Depuis mars 2011, le ser­vice a démé­nagé dans un nou­veau bâti­ment avec des équipements tou­jours plus mod­ernes et per­for­mants.

Accom­pa­g­n­er en per­ma­nence, sur­veiller la grossesse et l’accouchement, inter­venir quand c’est néces­saire, agir pour faire face à l’imprévisible : voici les qua­tre prin­ci­pales mis­sions que nous rem­plis­sons chaque jour.

24 heures sur 24, nos équipes médi­cales sont prêtes à inter­venir aux cotés des sages-femmes dans un envi­ron­nement médi­co-chirur­gi­cal de haut niveau. Elles sont com­posées d’un obstétricien, d’un anesthé­siste et d’un pédi­a­tre.

Le dévoue­ment et l’humanisme de notre équipe, sa grande capac­ité d’écoute et d’accompagnement, assurent un véri­ta­ble lien avec nos patientes et leur famille.

Bien enten­du, la grossesse ne peut se réduire unique­ment à une organ­i­sa­tion médi­cale. Grâce au pro­fes­sion­nal­isme du per­son­nel soignant et à son exi­gence d’excellence, nous assurons chaque jour la sécu­rité de la maman et du bébé, tout en con­ser­vant le côté mag­ique de la nais­sance.
Toute l’équipe se joint à moi pour vous souhaiter un agréable séjour dans notre ser­vice.

Pro­fesseur Jean-Marc AYOUBI
Chef du ser­vice gyné­colo­gie-obstétrique

Asso­ci­a­tions parte­naires présentes dans la Mai­son des Usagers.

Cliquez ici pour accéder au for­mu­laire d’inscription à la Mater­nité.

Démarches administratives

Inscription à la maternité

Il est con­seil­lé de s’inscrire le plus tôt pos­si­ble à la mater­nité. A l’issue du proces­sus d’inscription, nos équipes don­neront un ren­dez-vous afin d’ouvrir un dossier, qui valid­era défini­tive­ment l’inscription.

Pour les modal­ités d’inscriptions, 4 pos­si­bil­ités :

  • A la mater­nité (à l’accueil du ser­vice de con­sul­ta­tion pré­na­tale)
  • Par télé­phone au 01 46 25 22 86
  • Par e‑mail a.pmi@hopital-foch.org ou en rem­plis­sant le for­mu­laire sur notre site web
  • En rem­plis­sant le for­mu­laire en ligne, cliquez-ici pour y accéder.

Après l’inscription admin­is­tra­tive, un exa­m­en à la mater­nité est néces­saire. Le pre­mier ren­dez-vous aura lieu avec une sage-femme de la mater­nité ou un médecin puis ensuite par un médecin de ville jusqu’au 8ème mois.

Le jour du pre­mier ren­dez-vous à l’hôpital, il est impératif d’apporter :

  • Carte nationale d’identité
  • Livret de famille ou cer­ti­fi­cat de mariage
  • Carte vitale
  • Attes­ta­tion CMU ou AME

Les pho­to­copies des :

  • échogra­phies déjà pra­tiquées pour cette grossesse ain­si que le compte ren­du.
  • exa­m­ens de lab­o­ra­toire pra­tiqués depuis le début de la grossesse.
  • pages du car­net de vac­ci­na­tions de la future maman.
  • sérolo­gies antérieures à la grossesse (tox­o­plas­mose, rubéole) même si elles sont anci­ennes.
  • exa­m­ens san­guin, radi­ologique, compte-ren­du opéra­toire pou­vant être utile au suivi de la grossesse.
  • let­tre du médecin de ville si pos­si­ble.

Déclaration à l’employeur et aux organismes sociaux

Avant la fin de la 14e semaine de grossesse, il faut déclar­er sa grossesse auprès de son cen­tre d’assurance mal­adie, que l’on soit salariée ou non, et à la caisse d’allocations famil­iales. Cette démarche est indis­pens­able pour étudi­er les droits aux presta­tions et/ou allo­ca­tions.

Aides et allocations

Des allo­ca­tions sont ver­sées par la Caisse d’Allocations Famil­iales, en fonc­tion des ressources, du nom­bre d’enfants et/ou d’une sit­u­a­tion par­ti­c­ulière.

Déclaration de naissance de l’enfant

La déc­la­ra­tion de nais­sance doit être faite dans les 3 jours (à compter du lende­main de la nais­sance) à la mairie du lieu de nais­sance. Il est souhaité de remet­tre égale­ment, en salle de nais­sance, sa recon­nais­sance anticipée si elle a déjà été effec­tuée au préal­able. Celle-ci est vive­ment con­seil­lée pour les cou­ples vivant en con­cu­bi­nage. Pour cela, il faut se ren­dre, en cou­ple, en mairie, muni de pièces d’identité.

Dans les cham­bres, notre Ser­vice des Admis­sions met à dis­po­si­tion des par­ents les doc­u­ments à com­pléter, pour se ren­dre à l’état Civ­il de la mairie de Suresnes. Il est impératif d’être en pos­ses­sion de pièces d’identité et du livret de famille, si l’on en pos­sède un.

Le congé paternité

En plus des 3 jours offerts par l’employeur, le con­gé pater­nité offre au père 11 jours indem­nisés par l’assurance mal­adie, à pren­dre dans les 4 mois qui suiv­ent la nais­sance.

En savoir plus

En prévi­sion d’une future hos­pi­tal­i­sa­tion dans notre ser­vice, il est impératif de désign­er une per­son­ne de con­fi­ance qui peut être dif­férente de la per­son­ne à con­tac­ter en cas d’urgence.

Cette per­son­ne (par­ent, proche, médecin trai­tant …) sera con­sultée au cas où la maman ne serait pas en état d’exprimer votre volon­té et de recevoir l’information néces­saire.

Tout change­ment d’adresse doit être sig­nalé dans les plus brefs délais.

Le saviez-vous ?

Horaires de l’état civ­il de Suresnes : du lun­di au ven­dre­di de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h30 (18h00 le jeu­di), et le same­di de 8h30 à 11h30.

Pour toutes les ques­tions, telles que le choix du prénom, la cou­ver­ture sociale, le con­gé mater­nité, l’Assistante Sociale du Ser­vice est à la dis­po­si­tion des futurs par­ents. Elle pro­pose des con­sul­ta­tions (de préférence sur ren­dez-vous), tout au long du suivi ou lors des venues à l’hôpital. Elle est joignable par télé­phone au 01 46 25 23 90

Votre séjour à la maternité

En mater­nité, la future maman peut être amenée à se ren­dre à l’hôpital à de nom­breuses repris­es, de plusieurs manières et dans dif­férents ser­vices. Voici quelques répons­es aux ques­tions les plus fréquentes.

Quand dois-je consulter en urgence ?

Mieux vaut venir con­sul­ter si vous êtes inquiète plutôt que de télé­phon­er. Quel que soit le motif, présen­tez-vous aux urgences gyné­cologiques et mater­nité bâti­ment M niveau ‑2.

  • Je ressens des con­trac­tions de façon répétée.
  • Pour tout saigne­ment spon­tané.
  • J’ai des pertes liq­ui­di­ennes.
  • Diminu­tion inhab­ituelle des mou­ve­ments de votre bébé.
  • J’ai des brûlures uri­naires.
  • J’ai plus de 38°C de fièvre.
  • Douleur en barre au niveau de l’estomac.
  • Maux de tête impor­tants, bour­don­nements d’oreille, trou­bles visuels (vision floue, sen­sa­tion d’éclairs).
  • J’ai pris plus de 2 kg en 3 jours.
  • J’ai eu un choc direct sur le ven­tre.
  • J’ai une douleur vive dans un mol­let.
  • J’ai le ven­tre dur en per­ma­nence.
  • Vom­isse­ments.
  • Appari­tion soudaine d’œdèmes du vis­age, des pieds ou des mains.

Que dois-je apporter ?

Lorsque vous vien­drez en salle de nais­sance, évitez de porter des bijoux et du ver­nis à ongles ou un pierc­ing. Nous vous pro­posons de pré­par­er bien à l’avance votre trousseau (lien vers la rubrique du même nom).

Comment organiser votre transport bien à l’avance ?

Il n’y a habituelle­ment aucune urgence et vous aurez le temps d’arriver tran­quille­ment à la mater­nité. Évitez de con­tac­ter les pom­piers, lesquels sont sou­vent sol­lic­ités et vous trans­porteraient à la mater­nité de votre secteur. En cas d’extrême urgence, vous pou­vez appel­er le SAMU au 15.

Comment se déroule le travail en salle de naissance ?

Vous serez prise en charge par une équipe com­posée indif­férem­ment d’hommes et de femmes qui assurent à tour de rôle les gardes. Tout au long du tra­vail, vous serez accom­pa­g­née par une équipe médi­cale et paramédi­cale com­posée de :

  • Une sage-femme (haut de pyja­ma rose et pan­talon blanc)
  • Une infir­mière (tenue blanche et lis­eré bleu)
  • Une aide-soignante ou aux­il­i­aire de puéri­cul­ture.

Quels sont les médecins susceptibles d’intervenir ?

  • Un gyné­co-obstétricien
  • Un anesthé­siste-réan­i­ma­teur avec un infir­mi­er anesthé­siste
  • Un interne en obstétrique, un étu­di­ant en médecine
  • Un pédi­a­tre.

L’Hôpital Foch dis­pose d’une école de sages-femmes. Les étu­di­ants  sont donc très présents dans l’ensemble de la mater­nité.

Comment se déroule mon installation ?

Un seul accom­pa­g­nant (de préférence votre con­joint) sera autorisé en salle de nais­sance.

Afin de pro­téger la con­fi­den­tial­ité et de respecter le secret pro­fes­sion­nel, aucune infor­ma­tion ne sera délivrée par télé­phone.

Pen­dant votre tra­vail, vous serez con­fort­able­ment instal­lée dans un lit d’accouchement, avec une sur­veil­lance de la fréquence car­diaque de votre bébé tout au long.

Les anesthé­sistes sont présents spé­ci­fique­ment pour la mater­nité 24h/24. Ils vous pro­poseront de soulager la douleur des con­trac­tions avec une anal­gésie péridu­rale, sauf con­tre-indi­ca­tion établie en con­sul­ta­tion d’anesthésie et/ou le jour de l’accouchement. Pensez à informer l’équipe si vous portez un appareil den­taire ou des lentilles de con­tact.

Et au moment de la naissance ?

Si votre enfant, comme la majorité de ceux qui nais­sent dans notre mater­nité, ne jus­ti­fie aucun soin immé­di­at, nous pro­poserons à la maman de le pren­dre en peau à peau pen­dant une durée « raisonnable ».

Ce moment de rel­a­tive intim­ité, compte tenu des soins néces­saires à la maman en suites de couch­es immé­di­ates, est aus­si un moment de fragilité par­ti­c­ulière pour ce nou­veau-né en péri­ode d’adaptation. C’est pourquoi nous nous assurerons régulière­ment de son bien-être, en essayant d’être les moins intrusifs pos­si­bles, ce qui vous don­nera l’op­por­tu­nité de prof­iter de ces moments priv­ilégiés en toute sérénité.

Sauf urgence et s’il le souhaite, le père pour­ra couper le cor­don à la nais­sance. Nous poserons un bracelet d’identification au poignet et à la cheville de votre enfant. Après les soins, un moment en  « peau à peau » vous est pro­posé.

Votre enfant béné­ficiera ensuite d’un exa­m­en clin­ique et d’un bain avant de l’habiller. Vous pour­rez le met­tre au sein ou lui don­ner un biberon avant de quit­ter la salle de nais­sance.

Et après ?

Mère et enfant serez tous les deux sur­veil­lés pen­dant 2 heures en salle de nais­sance avant d’être con­duits dans votre cham­bre au 2e étage en suites de couch­es. Si néces­saire, votre enfant peut être soigné dans l’unité néona­tale ou trans­féré en soins inten­sifs.

Votre grossesse

Au cours des 9 mois qui jalon­nent la grossesse, la future maman sera amenée à effectuer un cer­tain de nom­bre d’examens et de con­sul­ta­tions. Retrou­vez ici toutes les infor­ma­tions utiles sur la grossesse et sur les exa­m­ens médi­caux de la mater­nité de l’hôpital Foch.

Consultations et prise de rendez-vous

La plu­part des futures mamans ne sont pas suiv­ies unique­ment par leur médecin trai­tant.
Une grande majorité se trou­ve générale­ment face à plusieurs inter­locu­teurs :

  • le gyné­co­logue,
  • la sage-femme,
  • le gyné­co­logue-obstétricien,
  • l’anesthésiste de l’hôpital.

Pour accouch­er à la mater­nité de l’hôpital Foch, il est con­seil­lé de pren­dre ren­dez-vous auprès du cen­tre de prise de ren­dez-vous.

Pour toute ques­tion spé­ci­fique ou pour obtenir une con­sul­ta­tion, il est pos­si­ble de con­tac­ter directe­ment les ser­vices con­cernés :

  • échogra­phie,
  • taba­colo­gie,
  • psy­cholo­gie,
  • aide à la parental­ité,
  • endocrinolo­gie.

Un seul numéro à retenir : le 01 46 25 25 25

Cours de préparation à l’accouchement

Les séances de pré­pa­ra­tion à l’accouchement peu­vent se faire avec les sages-femmes libérales, soit à Foch, soit en ville à prox­im­ité de son domi­cile.

Les séances de pré­pa­ra­tion à l’accouchement faites à l’hôpital Foch sont assurées par 4 sages-femmes libérales, dont les coor­don­nées seront com­mu­niquées à l’accueil de la con­sul­ta­tion, au moment de l’inscription.

C’est à la future maman, si elle choisit la pos­si­bil­ité d’effectuer ces séances à Foch, qu’il appar­tient de pren­dre ren­dez-vous avec ces 4 sages-femmes.

Seul le ren­dez-vous (séance d’information) du same­di matin est à pren­dre à l’accueil de la con­sul­ta­tion. Il peut s’effectuer par télé­phone au 01 46 25 25 25.

Lors de cette séance d’information générale, un obstétricien, un pédi­a­tre, un anesthé­siste et une sage-femme seront présents.

Echographie

L’échographie est un exa­m­en non irra­di­ant qui utilise des ultra­sons émis par une sonde.
Lorsqu’ils se réfléchissent dans les tis­sus, ils for­ment une image de la région exam­inée.

L’échographie peut aus­si être cou­plée à un sys­tème que l’on peut com­par­er à un radar pour l’étude des vais­seaux. C’est ce que l’on appelle le Doppler.

Les échogra­phies peu­vent être réal­isées à l’hôpital Foch ou en ville.
Il est con­tre-indiqué d’utiliser des crèmes der­miques durant la semaine précé­dant l’examen.

L’échographie au cours de la grossesse com­porte qua­tre dimen­sions dont l’importance varie selon le terme :

  • Appré­ci­a­tion de la vital­ité du fœtus (activ­ité car­diaque, mou­ve­ments, …)
  • Etude bio­métrique par la mesure de cer­taines par­ties déter­minées, afin de pré­cis­er le début de la grossesse (1er trimestre) et de sur­veiller la crois­sance du bébé (2e et 3e trimestre)
  • Analyse mor­phologique par l’observation de cer­taines struc­tures fœtales (organes ou par­ties d’organe) définies, con­nues pour leur util­ité dans le dépistage de patholo­gies fréquentes et/ou sévères.
  • Obser­va­tion de l’environnement du fœtus. (liq­uide amni­o­tique, pla­cen­ta, cir­cu­la­tion san­guine…).

La réu­nion de tous ces élé­ments con­stitue un bilan de san­té de l’enfant, inac­ces­si­ble par toute autre méth­ode. L’échographie délivre quan­tité d’informations sur son état immé­di­at mais aus­si sur cer­tains risques de patholo­gies pou­vant se man­i­fester plus tard au cours de la grossesse ou même après la nais­sance.

Il est vive­ment recom­mandé de respecter les péri­odes con­seil­lées par le médecin. Habituelle­ment, les exa­m­ens de rou­tine sont pra­tiqués à 12, 22 et 32 semaines d’aménorrhée révolues (absence de règles).

Bien enten­du, cer­taines sit­u­a­tions peu­vent amen­er à pra­ti­quer des exa­m­ens plus sou­vent ou à des dates dif­férentes. La durée de l’examen n’est pas prévis­i­ble et dépend des con­di­tions locales et de la com­plex­ité du bilan.

Admission à la maternité

Pour valid­er l’inscription sur le plan admin­is­tratif, il est néces­saire de se présen­ter au guichet des admis­sions, dans le hall d’entrée de l’hôpital.

Le guichet des admis­sions est ouvert de 07h30 à 17h30.

Lors cette démarche, il fau­dra se munir des doc­u­ments suiv­ants :

  • Pièce d’identité (passe­port, carte d’identité ou titre de séjour)
  • Carte vitale
  • Carte de mutuelle (deman­der la prise en charge)
  • Un moyen de paiement
  • Attes­ta­tion CMU ou AME (pour ceux qui en béné­fi­cient)
  • Pris­es en charge divers­es.

Hospitalisation pendant la grossesse

Au cours de la grossesse, des problèmes médicaux peuvent nécessiter une hospitalisation.

En cas de prob­lèmes médi­caux, il est impératif de se ren­dre aux urgences mater­nité, nou­veau bâti­ment (secteur orange)  niveau ‑2, ou d’appeler directe­ment le 01 46 25 20 29.

Le prénatal

De quoi s’agit-il ?

Le ser­vice des con­sul­ta­tions gyné­co-obstétri­cales est situé au niveau ‑1 du Bâti­ment A. Il assure des échogra­phies et des con­sul­ta­tions d’obstétrique, de gyné­colo­gie, de pédi­a­trie, de taba­colo­gie, de psy­cholo­gie, d’aide à la parental­ité ou de suivi de la grossesse.

Si celle-ci s’annonce nor­male, un suivi pré et post-natal par une sage-femme libérale près du domi­cile peut être pro­posé. Il offre un suivi per­son­nal­isé en réseau avec l’hôpital Foch.

Consultations et examens obligatoires

Si la grossesse ne présente pas de risque par­ti­c­uli­er, le suivi après l’inscription à l’hôpital Foch peut être réal­isé en ville par un gyné­co­logue ou une sage-femme.

Ain­si, les exa­m­ens oblig­a­toires peu­vent être réal­isés soit à l’hôpital Foch, soit dans un lab­o­ra­toire de ville. Ils con­cer­nent prin­ci­pale­ment :

  • La déter­mi­na­tion de groupe san­guin,
  • La sérolo­gie,
  • Le dépistage de la tri­somie,
  • Les échogra­phies…).

Lors de chaque con­sul­ta­tion, il est néces­saire de rap­porter les pho­to­copies de l’ensemble des exa­m­ens et du dossier.

Sept con­sul­ta­tions sont prévues et pris­es en charge à 100 % par la sécu­rité sociale pen­dant la grossesse, effec­tuées par un médecin ou par une sage-femme.

Seules les deux dernières con­sul­ta­tions, 8ème et 9ème mois, doivent être effec­tuées à l’hôpital.
Elles per­me­t­tent d’évaluer le mode d’accouchement. C’est égale­ment au cours du 8e mois qu‘a lieu une con­sul­ta­tion oblig­a­toire avec un anesthé­siste.

Ren­dez-vous fac­ul­tat­ifs

  • Il est pos­si­ble de pren­dre ren­dez-vous avec l’une de nos psy­cho­logues
  • Une con­sul­ta­tion d’accompagnement à la parental­ité est ouverte à toutes les mamans et/ou papas en devenir. L’une de nos sages-femmes les reçoit en entre­tien, afin d’aborder avec eux les dif­fi­cultés qu’ils peu­vent ren­con­tr­er, en lien avec leur his­toire obstétri­cale actuelle ou passée
  • Une assis­tante sociale pro­pose égale­ment des con­sul­ta­tions sur ren­dez-vous
  • Une con­sul­ta­tion de taba­colo­gie, assurée par une sage-femme, est acces­si­ble à toutes les femmes enceintes et accouchées souhai­tant une aide au sevrage tabag­ique. Loin de cul­pa­bilis­er, son rôle est de pro­pos­er un sou­tien et un accom­pa­g­ne­ment dans une démarche d’arrêt
  • La pré­pa­ra­tion à la nais­sance : une pre­mière séance d’information générale est assurée à Foch par le Chef de Ser­vice, un pédi­a­tre, une anesthé­siste et une sage-femme. Une des séances est plus par­ti­c­ulière­ment con­sacrée à l’allaitement.

Les futurs papas ne sont pas oubliés car une séance leur est entière­ment con­sacrée. Bien sûr, ils sont invités à partager toutes les séances de pré­pa­ra­tion à la nais­sance.

Comment se déroule l’entretien prénatal ?

Il s’agit d’un entre­tien de 45 min­utes, indi­vidu­el ou en cou­ple, avec une sage-femme ou avec un médecin libéral en ville.

C’est un temps d’échange et d’écoute. Cet entre­tien per­met d’exprimer les besoins, les attentes (notam­ment par rap­port au pro­jet de nais­sance), d’évoquer les éventuelles dif­fi­cultés psy­chologiques, matérielles, sociales et famil­iales.

Cet entre­tien est ain­si l’occasion de trou­ver des répons­es face à toutes ces inter­ro­ga­tions.

Pour les con­sul­ta­tions externes, des coor­don­nées sont disponibles à l’accueil des con­sul­ta­tions.

Votre accouchement

Accom­pa­g­n­er en per­ma­nence, sur­veiller la grossesse et l’accouchement, inter­venir quand c’est néces­saire, agir pour faire face à l’imprévisible : voici les qua­tre prin­ci­pales mis­sions que nous rem­plis­sons chaque jour.

L’allaitement maternel

Comment bien se préparer à allaiter son bébé ?

L’équipe soignante de l’hôpital Foch aide les mamans qui souhait­ent allaiter à réalis­er leur pro­jet. Avant l’accouchement, un cours sur l’allaitement mater­nel est pro­posé afin de les aider à se pré­par­er et de répon­dre à leurs ques­tions. Ce cours est ani­mé par une puéricul­trice de la mater­nité.

Et après l’accouchement

L’enfant est mis au sein en salle de nais­sance (si l’état de san­té de la maman et celui du bébé le per­me­t­tent) afin de prof­iter de son réflexe de suc­cion. C’est à ce moment qu’une stim­u­la­tion rapi­de de la mon­tée lai­teuse est pos­si­ble.

En suite de couch­es, l’auxiliaire de puéri­cul­ture (la puéricul­trice ou la sage-femme) sera présente pour aider et soutenir les mamans lors de la mise au sein.

Dans le ser­vice de néona­t­a­lo­gie de la mater­nité, l’équipe soignante attache une atten­tion par­ti­c­ulière à l’allaitement des nou­veaux-nés pré­maturés ou de petits poids. Il sera pos­si­ble de stim­uler la lac­ta­tion à l’aide d’un tire-lait mis à dis­po­si­tion. L’enfant béné­ficiera ain­si du lait de la maman, en atten­dant qu’il puisse téter directe­ment au sein. Cet appren­tis­sage sera encadré par les puéricul­tri­ces ou les infir­mières du ser­vice tout au long du séjour.

Le point sur l’allaitement maternel

Env­i­ron 50% des mères optent pour l’allaitement mater­nel. Nom­breuses sont celles qui com­men­cent à allaiter, puis aban­don­nent après seule­ment quelques semaines.

L’allaitement est un choix per­son­nel, dont la déci­sion revient à la maman unique­ment.

Quels sont les bienfaits pour la maman et le bébé ?

Pro­tec­tion con­tre les infec­tions, hypoal­lergénique, le lait mater­nel présente de nom­breux avan­tages. Sans oubli­er le lien priv­ilégié que l’allaitement crée entre la mère et l’enfant.

70 %

Actuelle­ment, le taux d’allaitement mater­nel se situe autour de 70% à la sor­tie de mater­nité.

La césarienne

Qu’est-ce que c’est ?

La césari­enne per­met l’accouchement par une inci­sion de l’abdomen et de l’utérus, lorsque les con­di­tions, chez la mère ou chez l’enfant, ne sont pas favor­ables à un accouche­ment par les voies naturelles.

Les césari­ennes peu­vent être pro­gram­mées, ou décidées en cours de tra­vail.
Elles se pra­tiquent au bloc opéra­toire ou en salle de nais­sance.

En cas de césari­enne, la mater­nité de l’Hôpital Foch dis­pose d’une salle spé­ciale­ment amé­nagée en salle de nais­sance afin de réalis­er des inter­ven­tions rapi­de­ment.

La présence du père est pos­si­ble en salle de césari­enne pour les césari­ennes pro­gram­mées réal­isées sous anesthésie péridu­rale, sous réserve de l’accord des médecins respon­s­ables.
La salle de réveil se situe au même niveau que la salle de césari­enne, afin que la maman et le bébé soient réu­nis.

Le déroulement de l’opération

Avant l’opération, il est impératif d’informer le médecin des antécé­dents (per­son­nels et famil­i­aux) et des traite­ments suiv­is. L’intervention est réal­isée le plus sou­vent sous anesthésie locoré­gionale (péridu­rale ou rachi­anesthésie).
Cepen­dant, une anesthésie générale est par­fois néces­saire. Elle est déter­minée selon l’état de la maman, et elle dépend des déci­sions du chirurgien et de l’anesthésiste.

L’ouverture de l’abdomen se fait par une inci­sion hor­i­zon­tale le plus sou­vent. Par­fois, une inci­sion ver­ti­cale est préférable du fait des antécé­dents ou de cir­con­stances par­ti­c­ulières.
L’ouverture de l’utérus per­met d’extraire l’enfant qui est con­fié à la sage-femme ou au pédi­a­tre.
Les parois de l’utérus et de l’abdomen sont ensuite suturées.

La durée d’hospitalisation est de 4 jours (à compter du lende­main de la nais­sance).
Un séjour plus bref peut être envis­agé avec une hos­pi­tal­i­sa­tion à domi­cile.

Que se passe-t-il après une césarienne ?

Les suites d’une césari­enne et la durée d’hospitalisation sont un peu plus longues que celles d’un accouche­ment par les voies naturelles. En revanche, il est tout à fait pos­si­ble d’allaiter et s’occuper de son bébé comme après un accouche­ment nor­mal.

La césari­enne n’empêche pas d’avoir d’autres grossess­es ultérieure­ment. En dehors de cer­tains cas, un accouche­ment par les voies naturelles peut être envis­agé pour les grossess­es suiv­antes. Dans les suites de l’intervention, les pre­mières 24 heures sont sou­vent douloureuses et néces­si­tent de suiv­re un traite­ment avec des antalgiques puis­sants.

La péridurale

Pourquoi proposer une péridurale ?

Lors d’un accouche­ment, la douleur obstétri­cale est très vari­able. Elle est ressen­tie dif­férem­ment selon l’état physique, cul­turel ou psy­chologique.
Elle aug­mente par­al­lèle­ment à l’évolution du tra­vail et est max­i­male au moment de l’engagement du bébé dans le bassin mater­nel. 70% des femmes la con­sid­èrent comme une douleur intense. Dans ce cas une péridu­rale peut être pre­scrite. La péridu­rale n’est pas une oblig­a­tion : la future maman reste libre de choisir la péridu­rale ou non.

La péridurale : comment ça marche ?

Dans la colonne vertébrale, les nerfs qui com­man­dent les mus­cles et véhicu­lent la douleur vien­nent de la moelle. Ils chem­i­nent dans un liq­uide : le liq­uide cépha­lo-rachi­di­en.
Ensuite, ils tra­versent une mem­brane appelée « dure-mère » qui « con­tient » ce liq­uide, puis passent dans l’espace péridur­al (autour de la dure-mère) avant de rejoin­dre les organes, dont l’utérus.

Un médica­ment appelé « anesthésique local », placé au con­tact des nerfs, arrête pro­vi­soire­ment la trans­mis­sion nerveuse dans ces nerfs. Il peut être mis dans le liq­uide cépha­lo-rachi­di­en (c’est la rachi­anesthésie) ou dans l’espace péridur­al (c’est la péridu­rale). On accède à ces 2 endroits par une piqûre dans le bas du dos, entre 2 vertèbres.

Pose de la péridurale

La péridu­rale est posée entre 2 con­trac­tions, sous sur­veil­lance fréquente de la ten­sion artérielle. Une anesthésie locale de la peau per­met à la ponc­tion péridu­rale d’être indo­lore.
L’injection de l’anesthésique dans le cathéter est suiv­ie d’une anal­gésie com­plète en 10 à 20 min­utes selon la dose.

L’analgésie péridu­rale est mod­u­la­ble en inten­sité et en durée au cours du tra­vail et peut être « trans­for­mée » en anal­gésie plus forte ( « anesthésie ») si une césari­enne devient néces­saire. Elle est élim­inée en 1 à 3 heures env­i­ron (selon la dose). Ceci per­met le lever au retour dans la cham­bre.

Après avoir posé la péridu­rale, la maman, si elle le souhaite, peut béné­fici­er en début de tra­vail, d’un bain dans la salle nature de la mater­nité.

Les autres méth­odes de lutte con­tre la douleur obstétri­cale

  • Une bonne pré­pa­ra­tion men­tale et physique per­met d’éliminer la peur de l’inconnu, de con­naître son corps, et de savoir se relax­er. Grâce aux cours dis­pen­sés par les sages-femmes de l’hôpital, les futures mamans peu­vent s’informer, et trou­ver les répons­es à leurs ques­tions, réalis­er des exer­ci­ces physiques adap­tés
  • L’Hôpital Foch ne pro­pose ni yoga, ni sophrolo­gie, ni hap­tonomie. Ces com­plé­ments de relax­ation se révè­lent par­fois très utiles de la pré­pa­ra­tion à l’accouchement, surtout quand la réal­i­sa­tion d’une péridu­rale n’est pas pos­si­ble ou n’est pas souhaitée. Ces séances peu­vent être réal­isées « en ville ». Il faut se ren­seign­er auprès des PMI
  • Des médica­ments anal­gésiques intraveineux peu­vent être util­isés en cas de con­tre-indi­ca­tion à la péridu­rale
  • Les anesthésies locales sont pos­si­bles pour la suture d’une déchirure ou d’une épi­siotomie en l’absence d’une péridu­rale.

Le trousseau

Bod­ies, grenouil­lères, dors-bien et tur­bulettes… De quoi aurez-vous besoin pour habiller bébé dès ses pre­mières heures de vie ?
Quels doc­u­ments vous seront utiles le jour J ? Et les jours suiv­ants, que faut-il prévoir ?

Trousseau pour la salle de naissance

Un sac séparé du reste de la valise, avec les objets suiv­ants :

  • 1 bru­misa­teur
  • 1 paire de chaus­settes pour la maman
  • LE trousseau pour habiller bébé (taille 1 mois max­i­mum) : 1 bon­net, 1 paire de chaus­settes et de chaus­sons, 1 pyja­ma, 1 mail­lot de corps, 1 bras­sière de laine ou 1 gilet.

Trousseau pour le séjour en suites de couches

  • Pour la maman : linge per­son­nel, néces­saire de toi­lette, gar­ni­tures péri­odiques, slips jeta­bles, 1 sty­lo, 1 ther­momètre.

En cas d’allaitement, prévoir en plus : 2 sou­tiens gorge d’allaitement (deux pro­fondeurs de bon­net en plus), coussinets d’allaitement, éventuelle­ment 1 oreiller d’allaitement.

  • Pour le bébé, il est préférable de laver les vête­ments neufs avant de les emporter à la mater­nité
  • 6 à 8 bodys
  • 6 à 8 grenouil­lères ou pyja­mas ou petites tenues de taille 1 à 3 mois
  • 3 bras­sières ou gilets en laine ou acrylique
  • 4 paires de chaus­settes ou chaus­sons
  • 6 bavoirs ou langes en coton
  • 1 tur­bulette ou 1 gig­o­teuse taille 1
  • 1 brosse à cheveux
  • 1 servi­ette de bain par jour
  • 1 ther­momètre de bain
  • 1 fla­con lin­i­ment oléo-cal­caire
  • 1 paquet de grands car­rés de coton
  • 1 paquet de couch­es 1ère âge
  • 1 tenue de sor­tie avec bon­net
  • 1 siège auto homo­logué « dos à la route ».

Le code de la route français impose le port d’un siège homo­logué, dans toute voiture trans­portant un enfant. Aucune sor­tie de bébé de la mater­nité ne pour­ra se faire sans un siège auto « dos à la route ».

Hospitalisation après la grossesse

La durée d’hospitalisation en ser­vice mater­nité est habituelle­ment de 2 jours si l’accouchement s’est déroulé nor­male­ment par les voies naturelles et de 4 jours après une césari­enne, le pre­mier jour étant le lende­main de la nais­sance.

L’équipe soignante de la mater­nité de l’Hôpital Foch est com­posée de gyné­co­logues-obstétriciens, de pédi­a­tres, de sages-femmes, d’aides-soignantes, de puéricul­tri­ces, d’auxiliaires de puéri­cul­ture. C’est elle qui assure la sur­veil­lance médi­cale de la maman et celle du bébé.

Les soins de bébé

Au cours de ces quelques jours d’hospitalisation, la sage-femme est la référente pour fournir tous les con­seils néces­saires pen­dant la durée du séjour et lors du retour à domi­cile.

L’auxiliaire de puéri­cul­ture encadre au cours du séjour l’apprentissage de la gestuelle pour le bain ou les soins de cor­don. Elle apportera une aide et un sou­tien pour la mise en place de l’allaitement mater­nel ou arti­fi­ciel. Ce sera le par­fait moment pour lui pos­er toutes les ques­tions. Le car­net de san­té sera délivré au cours de l’examen réal­isé par le pédi­a­tre.

Les visites

Il est préférable, et sans doute plus agréable, de recevoir son entourage à domi­cile pour présen­ter bébé. Il vaut mieux prof­iter de son séjour pour se repos­er. Les vis­ites sont autorisées de 13h à 20h, en dehors du père. Les enfants ne sont pas autorisés en mater­nité sauf par déro­ga­tion les frères et sœurs du nou­veau-né s’ils ne sont pas malades.

La déclaration de naissance

L’agent admin­is­tratif a pour mis­sion d’apporter dans la cham­bre la con­stata­tion de nais­sance ain­si que le for­mu­laire à rem­plir pour la déc­la­ra­tion de nais­sance.
Celle-ci devra être effec­tuée dans les 72 heures après la nais­sance, à la mairie de Suresnes par le père, la mère, ou une tierce per­son­ne. Il fau­dra pour cela, veiller à se munir de la carte d’identité du père et de la mère et éventuelle­ment du livret de famille.

Qu’est-ce qu’une suite de naissance immédiate ?

Lors des suites de nais­sances immé­di­ates, c’est à dire dans les deux heures qui suiv­ent la nais­sance, le bébé et la maman restent en salle de nais­sance.

Au cours de cette péri­ode, la sur­veil­lance médi­cale reste impor­tante avec prise répétée de la ten­sion artérielle, du pouls, de la véri­fi­ca­tion du bon état con­trac­tile de l’utérus et des pertes san­guines. Par­al­lèle­ment, les pre­miers soins sont don­nés au bébé.

Enfin, une petite toi­lette est faite pour per­me­t­tre à la jeune maman de retrou­ver son lit d’accouchement.

Votre sortie

La sor­tie est pronon­cée sur avis médi­cal.

La sor­tie est organ­isée par le ser­vice en fonc­tion de l’état de san­té de la maman. Dans tous les cas, le rôle du per­son­nel médi­cal est d’aider dans l’accomplissement de ces démarch­es afin d’organiser le départ dans les meilleures con­di­tions.

Cepen­dant, dans les cas de sor­tie con­tre avis médi­cal, il est impératif de sign­er une attes­ta­tion déchargeant l’hôpital de toutes respon­s­abil­ités quant aux con­séquences éventuelles sur l’état de san­té de la patiente.

Le cas de sor­tie pré­coce (moins de 3 jours après un accouche­ment nor­mal, ou moins de 4 jours après césari­enne) est envis­age­able au cas par cas. Dans ce cas, un relais sera pris par des équipes d’hospitalisation à domi­cile com­posées de sages-femmes.

En savoir plus

Pour un accouche­ment par césari­enne, un ren­dez-vous avec un gyné­co­logue obstétricien doit être pris 5 semaines après.

Pour un accouche­ment par voie basse, un ren­dez-vous avec un gyné­co­logue sera aus­si à prévoir.

Maternité

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