Neurochirurgie

Infor­ma­tion reprise d’ac­tiv­ité

Le médecin adresseur pri­orise les choses, selon l’é­tat médi­cal du patient, demande de con­sul­ta­tion via le secré­tari­at.

Informations pratiques

Le service de neurochirurgie dispose de 40 lits et se trouve au 5e étage du bâtiment principal, secteur bleu, ailes ouest et sud.

Consultations

Les con­sul­ta­tions ont lieu le mar­di, jeu­di et ven­dre­di.

Prendre rendez-vous

Pour toute demande de consultation, merci de bien vouloir contacter directement les secrétaires de neurochirurgie.

• Dr Stephan Gaillard
Tél. 01 46 25 25 94 - E-mail : c.coelho@hopital-foch.org

• Dr Bertrand Baussart
Tél. 01 46 25 19 89 - E-mail : l.burel@hopital-foch.org

• Dr Horodyckid Catherine
Tél. 01 46 25 28 49 - E-mail : r.vertueux@hopital-foch.org

• Dr Etienne Mireau
Tél. 01 46 25 24 54 - E-mail : f.mermin@hopital-foch.org

• Dr Naoufel Ouerchefani
Tél. 01 46 25 35 54 - E-mail : s.ferry@hopital-foch.org

• Dr Vincent Reina
Tél. 01 46 25 24 54 - E-mail : f.mermin@hopital-foch.org

Neurochirurgie

Service de neurochirurgie

Au sein du pôle de neu­ro­sciences, aux côtés de la neu­rolo­gie et de la neu­ro­ra­di­olo­gie, la neu­rochirurgie est la spé­cial­ité con­sacrée aux opéra­tions du sys­tème nerveux cen­tral (cerveau et moelle épinière) et du sys­tème nerveux périphérique (autres nerfs et gan­glions).

L’équipe prend en charge toutes les patholo­gies con­ven­tion­nelles et fonc­tion­nelles du cerveau et de la moelle chez l’adulte : mal­for­ma­tions, tumeurs, patholo­gies vas­cu­laires ou dégénéra­tives, douleurs chroniques, mal­adie de Parkin­son…

En out­re, le cen­tre de sim­u­la­tion de l’Hôpital Foch, à la pointe de la tech­nolo­gie, dis­pose d’un sim­u­la­teur de chirurgie cérébrale haute per­for­mance unique en France, un out­il pré­cieux pour la for­ma­tion et l’entraînement des neu­rochirurgiens.

Interview

« La cul­ture de l’excellence »

Dr Stephan GAILLARD, neu­rochirurgien — Chef de ser­vice

Expert nation­al dans votre spé­cial­ité, vous êtes aus­si un référent inter­na­tion­al recon­nu dans la prise en charge de la chirurgie hypophy­saire et de la base du crane. Quelles sont les avancées majeures dans ce domaine ?

Dr Stephan Gail­lard : À l’Hôpital Foch, il y a une longue tra­di­tion de la chirurgie hypophy­saire. Et celle-ci a béné­fi­cié depuis une dizaine d’années des pro­grès de l’endoscopie, amélio­rant encore le con­fort des malades et les résul­tats. Le ser­vice a une impor­tante activ­ité dans ce domaine, une des plus impor­tantes en Europe.
Récem­ment, on a pu, en col­lab­o­ra­tion avec l’INSERM de l’Hôpital Cochin, établir la carte génomique d’un cer­tain nom­bre d’adénomes hypophy­saires, ce qui per­me­t­tra, je l’espère, de nou­veaux pro­grès dans les traite­ments de ces patholo­gies.

Chaque année, en France, 5 000 per­son­nes décou­vrent qu’elles ont une tumeur cérébrale. Com­ment vos patients sont-ils pris en charge par le pôle neu­ro­sciences de l’Hôpital Foch ? Quel est leur chemin clin­ique ?

Dr Stephan Gail­lard : Grâce à notre plate­forme de neu­ro-oncolo­gie, la prise en charge des tumeurs cérébrales est mul­ti­dis­ci­plinaire. Une fois opéré et après con­fir­ma­tion de la nature de la tumeur, y com­pris par l’analyse molécu­laire, le patient est infor­mé des propo­si­tions de traite­ments. Ceci per­met au patient, au cours de son par­cours de soins, d’être suivi par la même équipe (neu­rochirurgien, neu­ro-onco­logue, neu­ro­ra­di­o­logue, neu­ropathol­o­giste, radio­thérapeute…), tout en ayant tou­jours un référent unique, et avec chaque fois que pos­si­ble un traite­ment adap­té aux éventuelles muta­tions tumorales retrou­vées.

Con­nu pour être à la pointe depuis de nom­breuses années, votre ser­vice de neu­rochirurgie a dévelop­pé des tech­niques chirur­gi­cales inno­vantes pour soign­er de nom­breux patients. De quels moyens dis­posez-vous aujourd’hui pour per­fec­tion­ner et sécuris­er les inter­ven­tions deman­dant une pré­ci­sion inframil­limétrique dans votre geste chirur­gi­cal ?

Dr Stephan Gail­lard : La neu­rochirurgie a pour par­tic­u­lar­ité de néces­siter une pré­ci­sion absolue liée à la fragilité des tis­sus du sys­tème nerveux. Au bloc, nous util­isons dif­férents sys­tèmes pour accroître cette pré­ci­sion, comme :
— la chirurgie assistée par ordi­na­teur (neu­ron­av­i­ga­tion), qui per­met tel un GPS d’aider le chirurgien dans son geste ;
— l’imagerie cérébrale ou rachi­di­enne per­opéra­toire : échogra­phie cérébrale et médul­laire, imagerie 3D du rachis, et bien­tôt un véri­ta­ble scan­ner per­opéra­toire per­me­t­tant de con­trôler en temps réel au cours de l’intervention la qual­ité de l’exérèse tumorale.
Nous util­isons égale­ment des tech­niques de stim­u­la­tion cérébrale sur patient éveil­lé pen­dant la chirurgie, afin de dimin­uer le risque de séquelles, notam­ment sur le lan­gage.
Toutes ces aides tech­nologiques mod­ernes ont pour seul but d’optimiser les résul­tats et de lim­iter au max­i­mum les risques opéra­toires.

De la chirurgie mini-inva­sive à la chirurgie endo­scopique, en pas­sant par la neu­ro­mod­u­la­tion, votre ser­vice pro­pose une large palette chirur­gi­cale. À quels types d’intervention sont-elles dédiées ?

Dr Stephan Gail­lard : Le ser­vice pra­tique toute la neu­rochirurgie adulte, avec une exper­tise par­ti­c­ulière­ment recon­nue sur plusieurs sujets :

  • la chirurgie endo­scopique endonasale des tumeurs hypophy­saires et de la base du crâne (adénomes hypophy­saires, cran­io­pharyn­giomes…) ;
  • la chirurgie endo­scopique et mini inva­sive de la colonne vertébrale (hernies dis­cales dor­sales) ;
  • la chirurgie vertébrale dégénéra­tive et tumorale (hernies dis­cales, spondy­lolisthé­sis, arthrodès­es, pro­thès­es dis­cales, tumeurs vertébrales) ;
  • la patholo­gie rachi­di­enne du sportif ;
  • la chirurgie éveil­lée des tumeurs cérébrales ;
  • la chirurgie de la douleur et la neu­ro­mod­u­la­tion.

L’Hôpital Foch dis­pose d’un cen­tre de sim­u­la­tion de niveau 3 (le plus élevé) équipé de 5 salles per­me­t­tant aux prati­ciens de s’entraîner aux dif­férentes tech­niques de soin. Qu’est-ce que Neu­ro­Touch, le sim­u­la­teur de chirurgie cérébrale haute per­for­mance, apporte à la pra­tique de votre équipe ?

Dr Stephan Gail­lard : La sim­u­la­tion gestuelle est une tech­nique d’apprentissage impor­tante en médecine. Elle con­tribue à la for­ma­tion des per­son­nels de san­té en com­plé­ment de la pra­tique et du partage d’expérience en con­di­tions réelles. Elle est d’autant plus effi­cace qu’elle est pra­tiquée tôt dans le cur­sus d’apprentissage. En chirurgie, l’enjeu est d’acquérir une  « mémoire gestuelle », tout en pas­sant moins d’heures au bloc opéra­toire. Car l’idée essen­tielle est de pou­voir appren­dre de ses erreurs sans com­pro­met­tre la qual­ité des soins ni la san­té d’un patient.
Con­crète­ment, la sim­u­la­tion con­siste à s’entraîner à la prise de déci­sion et aux gestes de soins et chirur­gi­caux sur des mod­èles anatomiques en résine. Pour les sit­u­a­tions les plus com­plex­es, nous avons aujourd’hui des machines faisant appel à la réal­ité virtuelle et con­frontant l’apprenant à divers sce­narii prépro­gram­més, tes­tant ses con­nais­sances et son habileté. Les tech­nolo­gies de réal­ité virtuelle et 3D ont en effet entraîné un bond en avant en matière de réal­isme, et per­me­t­tent notam­ment un appren­tis­sage tou­jours plus pointu des gestes chirur­gi­caux, sur des organes mod­élisés tou­jours plus fidèles aux car­ac­téris­tiques du réel. Notre sim­u­la­teur Neu­ro­Touch, le pre­mier instal­lé en France, place l’Hôpital Foch à la pointe de la tech­nolo­gie en matière de sim­u­la­tion de chirurgie cérébrale.

Équipe médicale

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