Neuroradiologie interventionnelle

Informations pratiques

Les salles d’IRM et de scanner sont localisées au niveau – 4 (secteur orange). Le radiobloc est situé au niveau - 3 (secteur bleu).

Consultations

Dr Georges Rode­sch : lun­di après-midi
Dr Fred­eri­co Di Maria : mar­di après-midi
Dr Oguzhan Coskun : mer­cre­di après-midi
Dr Arturo Con­soli : jeu­di après-midi

Prendre rendez-vous

Pour programmer votre examen ou intervention, contactez le secrétariat médical du service concerné.

Neuroradiologie diagnostique
IRM - Scanner
Tél. : +33 1 46 25 25 38
E-mail : secretariat.imagerie@hopital-foch.com

Neuroradiologie interventionnelle 
Laurence Meyer
Tél. : +33 1 46 25 25 26
Fax : +33 1 46 25 26 93
E-mail : l.meyer@hopital-foch.com

Neuroradiologie interventionnelle

Tech­nique de radi­olo­gie con­sacrée au sys­tème nerveux cen­tral (cerveau et moelle épinière), ain­si qu’à la région de la tête et du cou, la neu­ro­ra­di­olo­gie emprunte à l’imagerie générale son alpha­bet (les machines : le scan­ner, l’IRM, l’angiographie…) pour par­ler le même lan­gage que les neu­ro­sciences.

Par­tic­i­pant aux cen­tres d’excellence de l’Hôpital Foch (patholo­gies hypophy­saires, tumeurs de la base du crâne et du rachis, prise en charge de la mal­adie de Parkin­son et de l’accident vas­cu­laire cérébral…), le ser­vice de neu­ro­ra­di­olo­gie a égale­ment été désigné cen­tre européen de référence pour les patholo­gies vas­cu­laires du sys­tème nerveux cen­tral de l’adulte et de l’enfant. Dans ce cadre, le Dr Georges Rode­sch, chef du ser­vice, prend en charge spé­ci­fique­ment les enfants au sein de la Fon­da­tion oph­tal­mologique Roth­schild, parte­naire de l’Hôpital Foch.

Interview

Dr Georges Rode­sch, chef du ser­vice neu­ro­ra­di­olo­gie.

« Ten­dre vers une prise en charge idéale et la plus équili­brée entre la haute tech­nolo­gie, la con­nais­sance médi­cale de pointe et l’humain. »

Qu’est-ce que la neu­ro­ra­di­olo­gie ?

Dr Georges Rode­sch : Util­isant des tech­nolo­gies de pointe, telles qu’IRM, scan­ner ou salle d’angiographie de très haut niveau, la neu­ro­ra­di­olo­gie per­met d’approcher avec la pré­ci­sion la plus par­faite l’anatomie du cerveau et de la moelle, et de traiter les patholo­gies qui y sont impliquées. Sur ces moyens de haute tech­nolo­gie se gref­fent des con­nais­sances médi­cales égale­ment pointues, puisqu’elles embrassent large­ment des don­nées de la neu­rochirurgie, de la neu­rolo­gie, de l’ORL. Nous devons com­mu­ni­quer de la façon la plus pré­cise pos­si­ble avec nos inter­locu­teurs clin­i­ciens (notam­ment les neu­ro­logues et neu­rochirurgiens), afin, d’une part, que nous ayons une com­préhen­sion immé­di­ate de leurs deman­des et, d’autre part, que nos diag­nos­tics soient par­faite­ment sai­sis par eux.
Représen­tant un sup­port indis­pens­able pour une meilleure prise en charge des patients, les excel­lents out­ils tech­nologiques dont nous dis­posons sont cepen­dant loin de rem­plac­er notre savoir et notre expéri­ence, qui restent essen­tiels. En ce qui con­cerne la neu­ro­ra­di­olo­gie inter­ven­tion­nelle, la salle d’angiographie ultra­mod­erne s’adjoint là aus­si aux con­nais­sances clin­iques du neu­ro­ra­di­o­logue, lequel, en sus d’un geste pure­ment tech­nique, ajoute une con­sid­éra­tion forte de l’humanité du malade. Au-delà du symp­tôme physique, nous tenons compte de la part psy­chologique, qui inclut notam­ment le récon­fort du patient et la ges­tion de ses angoiss­es. La neu­ro­ra­di­olo­gie est une dis­ci­pline à la croisée des moyens de pointe, d’un savoir médi­cal exigeant, et d’une prise en charge du malade dans sa glob­al­ité.

Quelles sont les dif­férentes pris­es en charge pro­posées par les deux parts, diag­nos­tique et inter­ven­tion­nelle, de votre dis­ci­pline ?

Dr Georges Rode­sch : Grâce à la neu­ro­ra­di­olo­gie diag­nos­tique, nous avons la pos­si­bil­ité de détecter et pré­cis­er, en util­isant le scan­ner et l’IRM, les patholo­gies du cerveau, de la moelle, ain­si que de la tête et du cou. Notre équipe prend donc en charge tous les malades sus­pects de lésions de ce type adressés par les autres spé­cial­istes, afin de met­tre en évi­dence les caus­es de leurs symp­tômes.
Pra­tiquée dans une salle d’angiographie, au sein du radiobloc, la neu­ro­ra­di­olo­gie inter­ven­tion­nelle dis­pose de deux modes d’action. D’une part, par la tech­nique endovas­cu­laire, elle traite les patholo­gies et cer­taines affec­tions tumorales des vais­seaux, en décon­nec­tant ces lésions de la cir­cu­la­tion générale pour blo­quer leur vas­cu­lar­i­sa­tion et les ren­dre ain­si non fonc­tion­nelles. Pour ce faire, le neu­ro­ra­di­o­logue intro­duit de petits cathéters à l’intérieur des artères ou des veines, et les mène, sous con­trôle radi­ologique, jusqu’à la cible. Util­isant d’autre part la voie per­cu­tanée, la neu­ro­ra­di­olo­gie inter­ven­tion­nelle prend prin­ci­pale­ment en charge les affec­tions dégénéra­tives du rachis (hernies dis­cales, vertébro­plas­ties…) en ponc­tion­nant à tra­vers la peau les lésions respon­s­ables des symp­tômes du patient.

Quelles inter­ven­tions peu­vent se faire en ambu­la­toire ?

Dr Georges Rode­sch : Toute la neu­ro­ra­di­olo­gie diag­nos­tique est réal­isée en ambu­la­toire, puisqu’il s’agit d’examens pra­tiqués sur le plateau tech­nique. En inter­ven­tion­nel, cer­tains gestes sim­ples, telles l’artériographie diag­nos­tique et la ponc­tion sclérose de mal­for­ma­tions vas­cu­laires super­fi­cielles, sont aus­si réal­is­ables en ambu­la­toire. En revanche, pour les autres actes, la neu­ro­ra­di­olo­gie inter­ven­tion­nelle inclut la plu­part du temps une hos­pi­tal­i­sa­tion du patient.

Pou­vez-vous nous présen­ter votre plateau tech­nique ?

Dr Georges Rode­sch : Béné­fi­ciant de machines de dernière généra­tion (3 IRM et 2 scan­ners), la neu­ro­ra­di­olo­gie diag­nos­tique partage un plateau tech­nique ultra­mod­erne avec le ser­vice d’imagerie générale. Au sein de notre radiobloc de haute qual­ité, les neu­ro­ra­di­o­logues inter­ven­tion­nels dis­posent d’une salle d’angiographie bi-plan, per­me­t­tant d’obtenir des images très pré­cis­es et d’apporter des per­spec­tives nou­velles, notam­ment dans le soin des patholo­gies vas­cu­laires. L’agencement du radiobloc est conçu à la fois pour faciliter les échanges entre spé­cial­istes et pour plac­er le patient dans les meilleures con­di­tions d’intervention pos­si­bles.

Équipe médicale

  • DrGeorgesRODESCHChef de service - Neuroradiologue, neuroradiologie interventionnelle
Rechercher
Generic filters
Exact matches only
Accès rapide
Retour haut de page