Chaque jour, l’équipe restau­ra­tion de l’Hôpital Foch œuvre pour produire, pour ses patients, un certain nombre de plats. Des menus adaptés à leurs besoins nutri­tion­nels, à leur patho­logie, si possible à leurs préfé­rences.

Lorsque le patient arrive, une aide-soignante réalise son profil alimen­taire pour déter­miner avec lui ce qu’il peut manger ou non, ce qu’il aime ou n’aime pas.

Ainsi, ses menus jour­na­liers seront adaptés au mieux à ce profil.

Parfois, les pres­crip­tions médi­cales ou les inter­ven­tions chirur­gi­cales prévues viennent modi­fier le rythme et la compo­si­tion du repas ou des aliments à consommer dans la journée.

De manière géné­rale, les menus doivent respecter un équi­libre alimen­taire, suivant un plan national. Ils sont déclinés dans l’Hôpital selon plusieurs variantes, selon les textures, les régimes, les aller­gies et par type de popu­la­tion accueillie. Les repas ne seront pas les mêmes selon que l’on est en service de pédia­trie ou de géria­trie. Les apports nutri­tion­nels par popu­la­tion (poids, variété des aliments, etc.) sont, eux, définis par les direc­tives du minis­tère de la Santé et du minis­tère de l’Agriculture et de la Pêche.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le repas est un soin à part entière dans l’Hôpital Foch. C’est pour changer le regard du public sur l’alimentation qu’il faut redonner sa place au repas dans l’Hôpital.

Convaincu de l’importance de la qualité de la nutri­tion du patient, l’Hôpital Foch travaille acti­ve­ment à l’élaboration de repas équi­li­brés. L’établissement travaille notam­ment avec Elior et propose chaque jour des repas variés, adaptés aux goûts et aux régimes alimen­taires des patients (régimes pauvres en sel ou en gluten, aller­gies…).

EN SAVOIR PLUS

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