Exa­m­en incon­tourn­able, le scan­ner, ou tomod­en­sit­o­métrie, est une tech­nique d’imagerie médi­cale non inva­sive util­isant le ray­on­nement X (dit « ion­isant »). La qua­si-total­ité des organes peu­vent être explorés en scan­ner. Les rayons X sont invis­i­bles mais capa­bles de tra­vers­er le corps humain. Ils sont plus ou moins atténués en fonc­tion des com­posants qu’ils tra­versent (os, mus­cles, organes, graisse, vais­seaux…). Le scan­ner per­met de réalis­er des séries d’images en coupe de la zone étudiée, et d’obtenir ain­si une recon­sti­tu­tion 3D. A Foch, nous dis­posons des scan­ners de dernière généra­tion qui per­me­t­tent de réduire au max­i­mum l’irradiation qui est délivrée.

Bien s’y préparer

En fonc­tion de vos symp­tômes ou de votre par­cours médi­cal, votre médecin vous a pre­scrit un scan­ner. Si votre sit­u­a­tion néces­site l’injection d’un pro­duit dit « de con­traste » à base d’iode (pour opti­miser la visu­al­i­sa­tion des organes visés), votre médecin vous deman­dera si vous avez une allergie con­nue aux pro­duits de con­traste iodés ou si vous souf­frez d’une mal­adie rénale. Le fait d’avoir précédem­ment présen­té une réac­tion sévère con­stitue une con­tre-indi­ca­tion à une nou­velle injec­tion. Par­fois, votre médecin vous pre­scrira une prise de sang pour dos­er la créatinine.

LA GROSSESSE NE REPRÉSENTE PAS UNE CONTRE-INDICATION ABSOLUE À LA RÉALISATION D’UN SCANNER ; EN FONCTION DU TERME, DES SYMPTÔMES ET DE LA ZONE ANATOMIQUE À ÉTUDIER, CELUI-CI POURRA ÊTRE DISCUTÉ ENTRE LE MÉDECIN DEMANDEUR ET LE RADIOLOGUE ET ÉVENTUELLEMENT ÊTRE SUBSTITUÉ PAR UN AUTRE EXAMEN NON IRRADIANT.

Avant l’examen

Avant votre exa­m­en, le manip­u­la­teur radio vous deman­dera vos résul­tats san­guins et tout compte ren­du d’examen réal­isé précédem­ment pour per­me­t­tre au radi­o­logue d’établir une éventuelle com­para­i­son. N’oubliez pas non plus le pro­duit de con­traste, si on vous l’a prescrit.

Vous vous dévêtirez dans une cab­ine indi­vidu­elle en y lais­sant vos effets per­son­nels et enfil­erez une blouse jetable. Il fau­dra retir­er toute pièce métallique (bijoux, sou­tien-gorge, mon­tre…). Le cas échéant, le manip­u­la­teur vous posera une per­fu­sion pour l’injection du pro­duit de contraste.

AU MOMENT DE L’INJECTION, VOUS POURREZ RESSENTIR UNE SENSATION DE CHALEUR SE PROPAGER DANS VOTRE CORPS. C’EST NORMAL ET CELA S’ESTOMPE TRÈS RAPIDEMENT. 

Après l’examen

Si vous êtes hos­pi­tal­isé, vous serez recon­duit dans votre cham­bre. Sinon, vous serez invité à patien­ter en salle d’attente, le temps pour le manip­u­la­teur de recon­stituer vos images. Le compte-ren­du, une sélec­tion imprimée des images les plus sig­ni­fica­tives et un CD de l’ensemble des clichés vous seront remis avant votre départ. Votre médecin pre­scrip­teur recevra le compte-rendu.

Si vous êtes dia­bé­tique, il est préférable d’arrêter le met­formine pen­dant 48 heures après l’examen.

SI VOUS AVEZ REÇU UN PRODUIT DE CONTRASTE, IL EST RECOMMANDÉ DE CONTINUER À BOIRE BEAUCOUP D’EAU DANS LES 48 HEURES SUIVANT VOTRE EXAMEN, POUR FACILITER L’ÉLIMINATION DU PRODUIT.

Fiche d’information médicale rédigée pour l’hôpital Foch par La santé surtout avec la col­lab­o­ra­tion des Doc­teurs François Mel­lot et Fab­rice Staub. Sources : Société française de radi­olo­gie & Fédéra­tion française de cardiologie
Dernière modification le  mardi 10 septembre 2019
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