Présentation du passe sanitaire obligatoire pour tout accès à l’hôpital (hors urgences)

L’échographie tho­racique, appelée aus­si échogra­phie pul­monaire, est une tech­nique d’imagerie util­isée dans cer­tains cas en présence d’une patholo­gie thoracique. 

Cette tech­nique d’imagerie médi­cale ne néces­site aucune pré­pa­ra­tion au préal­able, ne présente ni con­tre-indi­ca­tions ni effets secondaires.

Pourquoi passer une échographie thoracique ?

L’échographie tho­racique a prin­ci­pale­ment pour objet la recherche et l’évaluation des pleurésies (infec­tions avec présence de liq­uide dans la cav­ité pleu­rale, c’est-à-dire entre les poumons et la mem­brane qui les enveloppe, appelée « plèvre ») ; ou encore, la recherche et le suivi des pneu­moth­o­rax (présence anor­male d’air dans la cav­ité pleu­rale), par­fois en com­plé­ment de la radi­ogra­phie de thorax. 

De même, cet exa­m­en per­met le guidage en temps réel d’interventions telles qu’une biop­sie du poumon ou de la plèvre, une ponc­tion du liq­uide infec­tieux (pour analyse biologique) ou le drainage de celui-ci (pour l’évacuer complètement).

Comment se déroule une échographie thoracique ?

Générale­ment, vous êtes assis dos au prati­cien ou allongé à côté de lui. Ce dernier vous applique un gel trans­par­ent sur le torse, per­me­t­tant d’améliorer la trans­mis­sion des ultra­sons. Il procède ensuite à l’examen en posi­tion­nant la sonde sur votre tho­rax. L’analyse se fait en temps réel.

Il s’agit d’un exa­m­en sim­ple, indo­lore et non-irradiant.

Si une ponc­tion doit être réal­isée, elle peut se faire sous anesthésie locale, mais celle-ci n’est pas sys­té­ma­tique, puisque la piqûre pour la ponc­tion n’est pas plus douloureuse que la piqûre de l’anesthésie en elle-même. Le médecin est alors entière­ment guidé par l’échographie pour réalis­er le prélève­ment du liquide.

Après l’examen

À la suite de l’examen, le radi­o­logue pour­ra vous faire part de ses obser­va­tions mais votre compte-ren­du vous sera remis dans un sec­ond temps si vous êtes un patient externe, et trans­mis directe­ment à votre prati­cien si vous êtes suivi à l’hôpital Foch.

Compte-tenu de l’absence de tout risque de com­pli­ca­tions ou d’effets sec­ondaires, vous pou­vez donc boire, manger, con­duire et repren­dre toutes vos activ­ités quo­ti­di­ennes immé­di­ate­ment après l’examen.

Pour toute infor­ma­tion com­plé­men­taire ou pren­dre ren­dez-vous, con­tactez le ser­vice radi­olo­gie de l’hôpital Foch au le 01 46 25 25 38

Fiche d’information médi­cale rédigée, en novem­bre 2019, par La san­té surtout pour l’hôpital Foch en col­lab­o­ra­tion avec le Doc­teur Pierre-Adrien LAMPSON, radiologue.
Dernière modification le  lundi 7 septembre 2020
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