En raison de l’épisode de canicule, notre Service d’Accueil des Urgences connaît actuellement une très forte affluence, entraînant un allongement des temps d’attente.
L’ensemble de nos équipes est pleinement mobilisé pour accueillir et prendre en charge les patients nécessitant des soins urgents. Si votre situation ne relève pas d’une urgence vitale ou nécessite un avis médical, nous vous invitons, dans la mesure du possible, à privilégier d’autres solutions de prise en charge ou à différer votre venue. En cas de doute, contactez le 15 avant de vous déplacer afin d’obtenir un avis médical et une orientation adaptée. Nous vous remercions pour votre compréhension.

On trouve quelques maladies rénales dites « primitives », c’est-à-dire limitées à cet organe, d’origine génétique, comme, par exemple, la polykystose rénale autosomique dominante, qui concerne en France 1 naissance sur 1 000, ou dysimmunitaires au sens large du terme. Mais les reins, peut-être en raison de leur irrigation sanguine considérable (un cinquième du débit cardiaque !), sont vulnérables à un très grand nombre d’agressions potentielles, auxquelles nous avons déjà fait allusion (cf. supra « situations à risque »). Aujourd’hui, les causes les plus fréquentes d’insuffisance rénale sont le diabète, l’hypertension artérielle et les maladies du système cardiovasculaire en général, à commencer par le vieillissement artériel. Il faut également citer la néphrotoxicité de très nombreux médicaments, d’utilisation courante, comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens, ou plus ciblée, comme, par exemple, en oncologie.